« Pour que les hommes n’oublient pas qu’on existe »


« J’aime écrire en français. Je souhaite écrire mieux, seule, avec ma tête. Mais c’est trop tard, car j’oublie. Ça c’est mon histoire »
L’histoire de Naima et de bien d’autres avec elles, l’histoire de femmes qui n’ont pas eu le droit d’aller à l’école.
Les mêmes droits que les hommes
(Paroles recueillies dans les ateliers d’expression en français)